Ma planète, la votre !
Un jour, je parlé avec un gars et il ma dit « Tu es un peut bizarre, tu n'es sans doute pas d'la méme planète que nous! » et j'lui est répondu que oui on peut dire sa comme sa. Sa ma fais un truck inexplicable. Alors aujourd'hui je voudrais le remercier tout simplement en écrivant ce texte en quelque sorte pour lui !
Allonger sur mon lit, regardant fixement l'heur digital rouge au plafond, les écouteurs dans les oreilles, la music démarre, le rêve commence :
Je me retrouve dans le bureau du directeur du collège. Il se tient assit devant moy, il commence à parler et à lever le ton. Moy qui ne comprenais pas un de ses mots restai assit sans bouger et surtout sans rien dire. Je commençais à le voir tout déformer ma vision baisser et d'un coup je pris ses dossiers qui se tenaient en tas sur son bureau. D'un air surprit, il s'arrêta de crier puis je lance en l'aire tous ces papiers, qui volèrent en se tortillant, dans toute la pièce. Je détale à toute vitesse, mais en passant devant la classe de chimie, je me suis arrêter nette... Un énorme frisson traversa tout mon corps. La main un peu engourdie, je la passai sur ma joue glacée (serait il possible que...). Je me retournai doucement, mais rapidement je repris ma cours vers la sortie sans chercher de réponse ! Mais juste avant de partir je m'arrêtai encore, une énorme explosion se fit retentir, mais je n'avais pas le temps, ni l'envies. Passé la grille de la cour, un endroit surprenant remplit d'écran géant sur les murs et le sol. Il y en avait dans les moindres recoins. Un mur et encore un mur, il me regarde, tous ces personnages dans les télés. Comme si un labyrinthe m'entourer. De tout coter, tous ces écrans, toutes ces séries. Ces bruits incessants qui n'arrêtent. Sa vous rend fou, courir ne sers a rien, il y en a partout, la folie vous gagne, le bruit vous ronge. Et la sous mes yeux, suspendu dans le vide une roche mais cette roche était d'un rouge comme celle du grand Canyon. Je la regardai comme si il n'y avait rien d'autre autour. Le bruit, les mouvements dans la télé c'est comme si tous disparaissait. Puis ma main se lève et tourne autour de la roche sans jamais la toucher, le bruit sarrète, les écrans s'éteignent. A peine après l'avoir effleuré, fini le bruit, le stresse. Je me retrouve dans cet endroit que j'ai toujours rêvé. Des champs à perte de vu, des arbres, un âne, un gros rocher rouge aussi beau que celui de Corse dans les calanques de Piana et... toi ! Tu es la, juste la, assit a l'ombre d'un arbre me regardant tendrement. Assis à coté de toi, je te regarde dans les yeux (non t'es beau yeux} puis me penche un peu pour atteindre ton oreille puis te murmure quelque mots (te rappelle tu {se paradie comme tu la dis} !}. Posant doucement ma tête sur ton épaule... Et le miracle s'arrêta la! Je me retrouve sur une chaise la tête pencher comme si ton épaule était toujours la. Me voilà un dans une pièce, une si petite pièce. Mais quesque c'est ... ? Un chapeau noire, des lunettes de soleil et dans ma main des cartes ! Me voici en pleine partie de poker. En face de moy : Clémence et son regard qui comme d'habitude est trompeur, a ma droite Laurène qui réfléchissait l'aire de ne pas savoir que faire. A ma gauche : Sara qui range ces jetons avec son aire sérieux qui laisse paraître le doute. Je regardais mes cartes tout en prenant un air décontracté. Un homme vêtu de blanc s'avança, il tenait une sorte d'enveloppe rouge. Elle de avait dessiné comme un sigle, sa ressemblait à un pingouin ! Il tendit la lettre vers Clémence, elle la regarda fixement puis l'ouvrit violement. Un nuage ou plutôt une fumée, oui, une fumée verte sorti du papier et envahie pratiquement la pièce. Je fis un bon pour me lever, les autres restaient statique puis ils me regardèrent et la j'avais compris ! Une trappe s'ouvrit et me fit tomber dans un tunnel qui me conduisait tout droit dans une pièce noir avec juste une lumière qui paraissait inaccessible. Et moy, planté là, je me tenais debout sans rien dire. Une larme coula doucement sur ma joue puis vient se heurter contre le sol. Le bruit retenti. Je pleurais, mais pourquoi sa ? Es parce qu'il y a tend de gens que je n'aurai jamais la chance de connaître ? Es pour toutes ces fois ou je me suis senti si honteuse ? Es à cause de tous ses regrets ? Es a cause de toi qui ma fais si mal ? Et bien non ! Se n'est que le silence, les souvenir, la haine, la musique... La musique ??? Le rêve s'achève enfin. Mes yeux s'ouvre et je sourit, oui, car je vous est transporter (enfin si vous l'avez lu avec émotion} dans ma dimension (ou ma planète lol). Mon monde ressemblerai a ... sa, oui je vous est amené la ou je rêverais d'aller. Il y avais le collège, la télé (normale), l'endroit ou je voudrais construire ma maison (ou plutôt ma ferme), toi aussi tu était la tu est si beau et semblais si ... si comment dire (je ne sais pas !) ? Il y avais aussi mes amies (une partie je pense aussi aux autres {no conflie}). Et il y avait aussi mon endroit obscur celui dont je n'aime pas parler, celui qui n'est pas très glorieux... Mais cela fait partie de moy et de moy tout en entier !
.................................................................................. [Merci Samuel !]